Parfois, hautes dans le ciel, les étoiles tant décriées
Tombent sur Terre et y demeurent enchaînées,
A jamais, par les cruels liens de la société
Ces bons astres n'ont personne pour les sauver,
Et, malgré toute leur vertu, demeurent isolés.
Les ombres terrestres n'ont d'yeux pour les regarder
Leur splendeur, en effet, pourrait les aveugler.
Rares sont les iris qui savent admirer l'intérieure beauté
De ces coeurs, au mal soustraits et restés cachés.
Ce monde est cruel, dur et mauvais,
Tous se complaisent dans l'idiot et le laid,
Nul ne sait plus apprécier ce qui est vrai.
Leur éclat brillera davantage pour l'éternité,
Dans la noire pénombre où ils sont acculés,
Prêts à éclairer qui du chemin s'est écarté.
Car c'est dans l'Ombre et le Néant qu'on trouve la vérité,
Bien lointaine des illusions de la lumière édulcorée,
L'allégorie de la caverne, inversée.
lundi 16 juillet 2012
O, cursed be the terrible sadness
Which must ensue to grim loneliness !
Through isolation, bittersweet melancholy
As writing silly verses to some forlorn beauty
Knowing in advance she won't even care
And yet, with powerful hopes, still dare
Pages and books filled with sweet messages
And calls which shall echo through eternal ages
Whenever you'd be facing refusal
Remember how feelings are universal
Because, my fellow comrade, my friend
One day, all of us shall meet our end
And yes, all of us, whoever we are, remain human
What I've felt, you've felt so, my fellow man
So your suffering is mine too
All humanity suffers along with you
Which must ensue to grim loneliness !
Through isolation, bittersweet melancholy
As writing silly verses to some forlorn beauty
Knowing in advance she won't even care
And yet, with powerful hopes, still dare
Pages and books filled with sweet messages
And calls which shall echo through eternal ages
Whenever you'd be facing refusal
Remember how feelings are universal
Because, my fellow comrade, my friend
One day, all of us shall meet our end
And yes, all of us, whoever we are, remain human
What I've felt, you've felt so, my fellow man
So your suffering is mine too
All humanity suffers along with you
jeudi 14 juin 2012
Mon réveil familier
Le glorieux rêve d'amour, brisé
Splendide vision des songes
Au réveil devenue mensonge
Envolé, le fragment d'éternité
Fin de la rêverie onirique
Morne retour à la réalité
Dans ce bas monde cynique
Il n'y a nulle idylle à partager
Nul baiser à échanger
Humanité caustique
Grouillants pestiférés
Négligeant la musique
De l'amour enchanté
La foule que le bruit hante
N'a rien qui m'enchante
Comme cette belle apparue
Ma rêverie disparue
Retour à l'affreux monde dissolu
Retour aux traînées sur les rues
Retour à la société sans vertu
Splendide vision des songes
Au réveil devenue mensonge
Envolé, le fragment d'éternité
Fin de la rêverie onirique
Morne retour à la réalité
Dans ce bas monde cynique
Il n'y a nulle idylle à partager
Nul baiser à échanger
Humanité caustique
Grouillants pestiférés
Négligeant la musique
De l'amour enchanté
La foule que le bruit hante
N'a rien qui m'enchante
Comme cette belle apparue
Ma rêverie disparue
Retour à l'affreux monde dissolu
Retour aux traînées sur les rues
Retour à la société sans vertu
mardi 29 mai 2012
Les éclairs fendent le royaume céleste
De noirs nuages recouvrent le monde, présage funeste
Seul au creux de la plaine face à la colère
Des éléments, la joie emplit mon âme délétère
La foudre des cieux s'abat avec grâce autour de moi
Et la tempête, fougueuse compagne, suit mes pas
Tornades, orages et vents ravageant les alentours
La violente expression de mon amour
Subissant les affronts de la douce pluie
J'embrasse langoureusement la nuit
Ce spectacle solitaire et magnifique
Une immortelle danse poétique
Qu'à jamais perdure le mauvais-temps
Que pour toujours dure cet instant
De noirs nuages recouvrent le monde, présage funeste
Seul au creux de la plaine face à la colère
Des éléments, la joie emplit mon âme délétère
La foudre des cieux s'abat avec grâce autour de moi
Et la tempête, fougueuse compagne, suit mes pas
Tornades, orages et vents ravageant les alentours
La violente expression de mon amour
Subissant les affronts de la douce pluie
J'embrasse langoureusement la nuit
Ce spectacle solitaire et magnifique
Une immortelle danse poétique
Qu'à jamais perdure le mauvais-temps
Que pour toujours dure cet instant
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