O, cursed be the terrible sadness
Which must ensue to grim loneliness !
Through isolation, bittersweet melancholy
As writing silly verses to some forlorn beauty
Knowing in advance she won't even care
And yet, with powerful hopes, still dare
Pages and books filled with sweet messages
And calls which shall echo through eternal ages
Whenever you'd be facing refusal
Remember how feelings are universal
Because, my fellow comrade, my friend
One day, all of us shall meet our end
And yes, all of us, whoever we are, remain human
What I've felt, you've felt so, my fellow man
So your suffering is mine too
All humanity suffers along with you
lundi 16 juillet 2012
jeudi 14 juin 2012
Mon réveil familier
Le glorieux rêve d'amour, brisé
Splendide vision des songes
Au réveil devenue mensonge
Envolé, le fragment d'éternité
Fin de la rêverie onirique
Morne retour à la réalité
Dans ce bas monde cynique
Il n'y a nulle idylle à partager
Nul baiser à échanger
Humanité caustique
Grouillants pestiférés
Négligeant la musique
De l'amour enchanté
La foule que le bruit hante
N'a rien qui m'enchante
Comme cette belle apparue
Ma rêverie disparue
Retour à l'affreux monde dissolu
Retour aux traînées sur les rues
Retour à la société sans vertu
Splendide vision des songes
Au réveil devenue mensonge
Envolé, le fragment d'éternité
Fin de la rêverie onirique
Morne retour à la réalité
Dans ce bas monde cynique
Il n'y a nulle idylle à partager
Nul baiser à échanger
Humanité caustique
Grouillants pestiférés
Négligeant la musique
De l'amour enchanté
La foule que le bruit hante
N'a rien qui m'enchante
Comme cette belle apparue
Ma rêverie disparue
Retour à l'affreux monde dissolu
Retour aux traînées sur les rues
Retour à la société sans vertu
mardi 29 mai 2012
Les éclairs fendent le royaume céleste
De noirs nuages recouvrent le monde, présage funeste
Seul au creux de la plaine face à la colère
Des éléments, la joie emplit mon âme délétère
La foudre des cieux s'abat avec grâce autour de moi
Et la tempête, fougueuse compagne, suit mes pas
Tornades, orages et vents ravageant les alentours
La violente expression de mon amour
Subissant les affronts de la douce pluie
J'embrasse langoureusement la nuit
Ce spectacle solitaire et magnifique
Une immortelle danse poétique
Qu'à jamais perdure le mauvais-temps
Que pour toujours dure cet instant
De noirs nuages recouvrent le monde, présage funeste
Seul au creux de la plaine face à la colère
Des éléments, la joie emplit mon âme délétère
La foudre des cieux s'abat avec grâce autour de moi
Et la tempête, fougueuse compagne, suit mes pas
Tornades, orages et vents ravageant les alentours
La violente expression de mon amour
Subissant les affronts de la douce pluie
J'embrasse langoureusement la nuit
Ce spectacle solitaire et magnifique
Une immortelle danse poétique
Qu'à jamais perdure le mauvais-temps
Que pour toujours dure cet instant
lundi 28 mai 2012
Le Temps
Le Temps, dieu immortel et cruel,
Observe le passage des âges infinis
Par delà les confins de l'univers défini
Il se délecte de la mort des mortels
Lui, l'immonde gardien, l'immortel
Celui qui jamais ne connaîtra l'agonie
L'immatériel démon pour toujours impuni
Dont le monde est l'autel sacrificiel
Les Hommes sont ses jouets, ses pantins
Il les tord et les brise jusqu'à leur fin
D'homme vigoureux à vieillard corrompu
Le jeune homme idéaliste et vertueux
Sous l'effet du Temps, voit son serment rompu
Jeune, il meurt puis il renaît, brisé, mauvais, vieux
Observe le passage des âges infinis
Par delà les confins de l'univers défini
Il se délecte de la mort des mortels
Lui, l'immonde gardien, l'immortel
Celui qui jamais ne connaîtra l'agonie
L'immatériel démon pour toujours impuni
Dont le monde est l'autel sacrificiel
Les Hommes sont ses jouets, ses pantins
Il les tord et les brise jusqu'à leur fin
D'homme vigoureux à vieillard corrompu
Le jeune homme idéaliste et vertueux
Sous l'effet du Temps, voit son serment rompu
Jeune, il meurt puis il renaît, brisé, mauvais, vieux
Bataillons célestes fendant gracieusement l'air
Armées formées d'importants missionnaires
Et chevaliers, si semblables à la poussière
Ils traversent les montagnes et les mers
Pour trouver les belles qui sauront leur plaire
Le pollen virevoltant emplit l'atmosphère
En cette journée de printemps familière
Armées formées d'importants missionnaires
Et chevaliers, si semblables à la poussière
Ils traversent les montagnes et les mers
Pour trouver les belles qui sauront leur plaire
Le pollen virevoltant emplit l'atmosphère
En cette journée de printemps familière
vendredi 25 mai 2012
Le Poète, sur la terre des Hommes, exilé
De l'austère et violente société
Se nourrissant de vers d'une rare qualité
Du reste du monde, il est isolé
Par les gens communs renié, châtié, hué
C'est dans les bas-fonds où on l'a chassé
Qu'il est le plus proche des Cieux, du Sommet
Achevant son vers brisé, son sonnet
De l'austère et violente société
Se nourrissant de vers d'une rare qualité
Du reste du monde, il est isolé
Par les gens communs renié, châtié, hué
C'est dans les bas-fonds où on l'a chassé
Qu'il est le plus proche des Cieux, du Sommet
Achevant son vers brisé, son sonnet
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